Camille Green est une consultante en communication qui, en parallèle à ses études, a travaillé pendant 2 ans, en tant que correspondante, dans un journal quotidien régional.
Désormais salariée dans une agence de communication parisienne, à 38 ans, elle s'intéresse toujours au journalisme et en particulier à la musique, tout en gardant un œil attentif sur la mode et le monde artistique !
camillegreeniswalkingwith@gmail.com
2022 a été une bonne année pour les vinyles avec plus de 5 millions de disques vendus en France. Une raison de plus de craquer, le samedi 22 avril 2023, chez vos disquaires lors du Disquaire Day, journée internationale dédiée afin de soutenir les disquaires indépendants.
Plus de 190 références exclusives et inédites sont proposées au public, uniquement dans les plus de 250 disquaires participants à l'opération dans toute la France dont :
- un double album exclusif de la plus grande vendeuse de vinyles au monde en 2022, Taylor Swift
- un 45 tours de Lomepal
- Bob Marley
- The Weeknd
- Renaud
- David Bowie
- Pixies
- etc.
A Paris, le RATP célèbre cette journée, les musiciens du métro se produiront à Ground Countrol, avec au programme des conférences et des concerts.
Pour les plus curieux, voici la liste des disquaires participants en France.
L'auteur-compositeur-interprète, Mathieu Ladevèze, alias Barcella a lancé sa tournée le 3 mars 2023 qui devance de quelques semaines la sortie de son cinquième album "Mariposa", à paraître le 28 avril, dans lequel la poésie est reine. L'artiste a déjà donné rendez-vous à ses fans le 4 mai, au Café de la Danse, à Paris pour fêter ce nouvel opus qui signifie "papillon" en espagnol. Pourquoi ce titre ? "Parce qu'un papillon renaît. Tout un symbole !". C'est aussi le nom de l'héroïne de son premier roman qui lui a permis d'écrire ses chansons d'une autre façon, "de tricoter, de détricoter la langue française".
A ceux qui connaissent uniquement la face "romancier" de l'artiste grâce à son ouvrage "Les Papillons" (ed. Le Cherche Midi - 2021), il serait temps d'aller le découvrir sur scène. En attendant, un premier titre "Ton étoile" mérite qu'on tende l'oreille...
Les fans se sont rués sur les places du concert "Ephémère" de Ben Mazué, Gaël Faye et Grand Corps Malade, les 10, 11 et 12 mars 2023, à la salle Pleyel, à Paris. Mais il était hors de question pour les trois artistes de laisser seulement certains privilégiés assister aux trois dates parisiennes, c'est pourquoi ils ont vu les choses en grand... Le concert du 11 mars sera retransmis au cinéma, le 16 mars à 20h, lors d'une séance unique dans 253 salles en France, Belgique et Suisse (cf. ci-dessous).
Cette séance de rattrapage est donc à ne pas rater ! Et pour les plus chanceux certaines places sont actuellement en revente sur Facebook notamment, à cause de grèves, de chutes de skis, etc.
Et si l'une des bonnes résolutions de cette année (s'il faut absolument y passer) consistait à se plonger dans la correspondance entre les chanteurs Grand Corps Malade et Ben Mazué ("Les Correspondants" - éd. JC Lattès) ? Une bonne occasion de s'immiscer dans un échange de lettres, sans fil conducteur, sans tabou, ni règle, à l'heure ou les vocaux et sms régissent notre quotidien.
Dans l'édito de cet ouvrage, Gaël Faye résume bien la trame de ces échanges, "derrière le plaisir d'envoyer et la joie de recevoir, il y a de la beauté du geste, ce pacte tacite de prendre des nouvelles de l'autre et d'en donner en retour. La correspondance rappelle que l'amitié est un engagement".
Un livre à mettre en toutes les mains et qui donnera peut-être à certains l'envie de correspondre...
Voici une idée de cadeau de Noël pour les amoureux de pop britannique... Robbie Williams sera de retour lors d'un seul concert France, le 20 mars 2023, à l'Accor Arena à Paris, pour célébrer ses 25 ans de carrière. Le showman présentera son nouvel album XXV avec ses plus grands titres réorchestrés.
Auteur, compositeur, interprète, chorégraphe, danseur,
acrobate… La liste est longue pour décrire l’artiste québécois, Tommy Tremblay
alias PETiTOM. Pour lui créer est vital et pour cause, il se fait remarquer dès
l’âge de 16 ans dans une émission québécoise, « Mixmania » puis à 25 ans dans « La
Voix » (équivalent de The Voice, en France). Pourquoi choisir lorsque l’on a de
multiples talents et qu’on les exerce avec brio ? PETiTOM le prouve une
nouvelle fois avec la sortie de son très bel EP éponyme dans lequel à seulement
28 ans, l’artiste est en quête de réponses sur des sujets qu’on ne peut pas
qualifier de léger : l’argent, une relation amoureuse abusive, le rapport
à la perfection, etc. Le chanteur dont le timbre de voix le démarque, nous emmène également dans une cavale criminelle à
la Bonnie & Clyde dans le titre « Monnaie ». Un conseil, écouter
cet EP et pour les amoureux de titres acoustiques, PETiTOM vient même de le
sortir en version acoustique. Il frôle la perfection !
Comment as-tu fait tes premiers pas dans la
musique ?
La musique m’est venue à travers la danse. À l’âge de 8
ans, j’ai demandé à mes parents de m’inscrire au Breakdance (Bboying) et je
suis tombé en amour avec la musique Funk, Rap, Soul, R&B. Huit ans plus
tard, vers l’âge de 17 ans, quand je sentais que la danse n’était plus
suffisante pour exprimer tout ce que je pouvais ressentir, j’ai commencé à
écrire et chanter sur mes émotions, utilisant une guitare que je venais tout
juste de m’acheter, ou de la musique instrumentale sur Youtube. Depuis je n’ai
jamais arrêté. Mixmania a été ma première porte d’entrée dans ce monde
professionnel de la musique.
Que t'ont apporté tes participations aux émissions
canadiennes Mixmania et La Voix ?
J’ai participé à Mixmania à l’âge de 16 ans, et à La Voix,
à l’âge de 25 ans. Donc deux expériences vécues à deux périodes très
différentes de ma vie.
À Mixmania, c’est là que j’ai découvert la passion du
métier de chanteur, la passion d’être sur scène, la vie de tournée, et cette
pure magie de partager tout ça avec une équipe. Ça m’a apporté le sens du
travail d’équipe, de l’écoute, l’entraide, le partage, le respect, la
compassion. À 16 ans, tout ce qu’on a vécu me semble encore à ce jour irréel ;
comme un rêve. C’était ÉNORME pour un ado de 16 ans de vivre autant d’intensité
et de devenir une célébrité en si peu de temps, aussi instantanément. Avec du
recul, aujourd’hui, je remarque que cela m’a créé aussi quelques traumas, mais
ces traumas me permettent de me re-questionner sur la raison de pourquoi je
fais ce métier, qui est le simple amour de faire de la musique, d’écrire sur
mes sentiments, mes épreuves de vie, c’est une thérapie en soi. Je ne crois pas
au hasard dans la vie, et ma participation à Mixmania m’a ouvert des portes à
ce que je voulais vraiment faire de ma vie : créer de la musique pour inspirer
& faire du bien aux gens.
Après Mixmania, je suis resté un gars d’équipe. J’ai tourné
mon focus vers la danse, et je travaillais / performais toujours en groupe.
Quand on m’a demandé de participer à La Voix, j’avais une envie immense de faire
quelque chose pour moi.
Huit ans plus tard, je voulais retourner sur scène pour
chanter et non danser.
C’était pour moi qu’un défi personnel, me donner le
challenge pour voir si j’ai encore la flamme pour chanter sur scène, seul, sans
personne avec moi.
Évidemment que ça a réanimé une énorme flamme. Ça m’a
apporté une confiance que je ne croyais pas existante en moi, puisque j’avais
construit ma confiance par rapport à un groupe, et non par rapport à moi-même.
À ce moment, j’étais seul sur scène pour défendre ma personne, mon art, mes
envies, ma passion.
Ça m’a apporté cette confiance d’avancer en mettant mon
focus sur ce que je veux, et non ce qu’un groupe ou quelqu’un veut de moi.
Entre la danse et la chanson ton cœur balance ?
J’ai toujours eu tendance à répondre à cette question de
cette façon : « Les deux sont complémentaires, je ne peux pas vivre l’un sans
l’autre ».
Mais aujourd’hui, mon discours change. Depuis que j’écris
pratiquement chaque jour, mon vocabulaire musical se développe à une vitesse
exponentielle, et je commence à découvrir que mettre des mots sur comment je me
sens, et leur donner une vibration en les chantant, il n’y a rien d’aussi
thérapeutique et libérateur. Par contre, il peut y avoir des moments où c’est
blessant et étouffant, car tu ne travailles que dans ta tête. Donc souvent, ça
me fait du bien de juste laisser couler une playlist, ou un album, et retourner
dans mon corps, sans avoir besoin de parler… juste danser, et me libérer.
Bon tu vois, finalement, encore, pour moi l’un ne vient pas
sans l’autre... haha.
Que raconte ton premier EP éponyme PETiTOM ? De
qui t'es-tu entouré pour le créer ?
Dans cet EP, je fais le point sur ma vie. Je me livre sur
ma vie personnelle, mes relations avec le « party » ; mes relations avec mes
amis ; ma relation avec moi-même ; avec l’amour ; l’argent ; le combat contre
la perfection ; retrouver la raison de nos ambitions ; ma relation avec les
gens qui m’écoutent. J’en ai choisi que 5, pour ce premier projet officiel,
sachant que j’en ai une tonne qui traine dans mes papiers. Mais faire le point
de sa vie, on peut le faire plusieurs fois dans une vie, un 2e projet suivra
donc, ensuite un 3e, et un 4e, 5e, 6e, etc.
Pour cet EP, je me suis entouré de mon ami de longue date :
Benjamin Nadeau «benjamiin», un musicien, producteur, artiste incroyable,
avec qui j’ai écrit/composé plusieurs chansons au fil des dernières années. Il
est le réalisateur de cet EP, accompagné de notre pote Benny Mestizo.
«Monnaie», je l’ai écrit avec mon ami FREDZ, rappeur
du Québec, hyper talentueux qui a déjà une très bonne relation avec la
France.
Et pour «Alliés», c’est une chanson que j’ai écrit à Paris,
avec des producteurs Belge (DELTA) et un auteur-compositeur de Paris (Malik),
et des artistes que j’ai pu croiser en chemin pendant ma dernière année en
allers-retours entre Montréal-Paris.
Il y a aussi mon manager/ami Arnaud Schaumann, avec
qui je construis tout mon projet. Je le trouve extrêmement inspirant, il m’aide
sur toute la ligne. En tant qu’artiste qui aime vivre de chaos et d’amour, une
personne qui t’aide à structurer le tout, t’écouter quand tu en a de besoin,
c’est nécessaire et ça balance le tout. Et c’est un grand ami de valeur.
Que raconte le titre « Somebody » ?
J’ai souvent senti cette pression d’être à la perfection
aux yeux de mon entourage, aux yeux du public, des réseaux sociaux. L’envie de
changer qui je suis pour devenir «Somebody». Mais au final, tu ne seras jamais
«Somebody» si tu n’es pas toi-même. C’est un cri du cœur. J’vous laisse
l’écouter, elle parle d’elle-même.
Avec qui rêverais-tu de collaborer ?
Rêver !? hmmmm, je n’peux pas t’en donner un/une seul(e),
donc je fais un Top 5. Hehe j’aime trop collaborer.
- Anderson Paak ;
- Beyonce ;
- The 1975 ;
- Nekfeu ;
- Orelsan.
Quels sont tes projets ?
En ce moment, je suis encore sur la vague de la sortie de
mon EP, j’en ai sorti une version acoustique. Les 5 mêmes titres mais en
acoustique que j’ai réalisé avec des musiciens de Montréal.
J’ai fait plusieurs spectacles cet été. J’ai aussi été
invité à participer au nouveau show Télévisé : « ZÉNITH » animé par Véronique
Cloutier à Montréal, où chaque participant (chanteur/euse) est metteur en scène
de leurs numéros en plus de les performer.
Je prévois beaucoup d’allers-retours entre Montréal-Paris
dans la prochaine année pour continuer d’écrire mon/mes prochains albums à
venir. Des nouveautés sortiront bientôt. Je veux partager le plus possible mes
projets musicaux au monde.
Tu es plus addict à Instagram, TikTok ou Facebook ?
Ces temps-ci c’est Instagram. J’essaie de limiter mon temps
d’écran, mais mon actualité est remplie d’arts, de chats, de chiens, de quotes
inspirants, de parkour, de sports, de voyage, dur de s’en passer…. haha.
Et j’ai beaucoup de groupes d’amis sur Instagram où on s’écrit, on
s’envoie des trucs, et c’est aussi une plateforme où j’ai accès à parler d’une
façon plus rapprochée aux gens qui me suivent. J’aime aussi beaucoup voir les
projets de mes amis.
Quelle chanson écoutes-tu en boucle en ce moment ?
« Please don’t be - Hazlett » est la chanson que
j’écoute en boucle ces temps-ci. Chaque fois que je sens l’hiver arriver, je
tends beaucoup vers l’acoustique. Ça me réchauffe toujours le cœur.
Le Roi Lion est la comédie musicale à ne pas louper en cette fin d'année 2022, pour sa deuxième saison au théâtre Mogador (Paris). Ce spectacle qui a déjà attiré plus de 100 millions de spectateurs dans le monde, a passé le cap des 500 000 billets vendus depuis son retour à Paris, en novembre 2021.
Quatorze ans après sa première adaptation en français, ce show confirme son succès à Paris grâce aux importants moyens mis en place, il a par exemple fallu 34 000 heures pour créer les 300 masques et 400 costumes du spectacle. Les spectateurs en prennent plein les yeux pendant 2h35 grâce aux nombreux décors majestueux, aux somptueux costumes, aux talents des danseurs, chanteurs et acteurs dont Nala (Ilona) et Simba (Esteban), âgés de seulement 10 ans. La mise en scène est également remarquable avec des acteurs qui n'hésitent pas à sortir de scène pour se rapprocher du public.
Le chanteur britannique Charlie Winston qui a su conquérir en 2009 le cœur des Français avec son titre "Like a hobo" est de retour avec un cinquième album "As I am", sorti le 30 septembre 2022 (label indépendant, Tôt Ou Tard). L'artiste de 44 ans a confectionné cet opus de 14 titres pendant le confinement, dans le studio parisien du chanteur Vianney qui a réalisé cet album.
Les notes pop folk de l'artiste sont toujours sa marque de fabrique, tout comme les accords de guitare et de piano qui le caractérisent si bien. On découvre des titres touchants, un duo avec Vianney, "Shifting Paradigms", Ibrahim Maalouf, "Don't worry about me" et d'autres chansons qui poussent à la réflexion telles que Sweet Tooth (à écouter ci-dessous), inspirée de Donald Trump, titre qui évoque la cupidité, l'envie d'avoir toujours plus, le capitalisme à tout prix. Un album qui pousse à la réflexion !
Charlie Winston est en concert dans toute la France en 2022/2023, à partir du 4 novembre 2022, à Nîmes et pour les Auvergnats, le 7 avril 2023 à Moulins. Il donnera un concert privé (gratuit) vendredi 14 septembre 2022 à 18h00, à la Fnac des Ternes (Paris).
C’est la belle note de la rentrée Ben Mazué, Gaël Faye et Grand corps malade, réunis autour d’un album « Éphémère », à paraître le 16 septembre 2022. Quand les maîtres des mots s’unissent, cela ne peut présager que poésie et finesse.
Le 10 juin n'était pas une journée comme les autres pour l'autrice-compositrice-interprète, réalisatrice et productrice de radio française, Barbara Carlotti. En effet, elle s'est vu remettre la médaille de "chevalière" de l'ordre du mérite dans le domaine artistique à la villa Médicis. L'autrice a volontairement choisi de féminiser le titre ("chevalière") et d'insister sur l'apport des femmes dans le domaine artistique et culturel.
Cela a été l'occasion de retracer le parcours de l'artiste qui a plusieurs cordes à son arc : ses 7 albums musicaux (2005 à aujourd'hui), ses duos et collaborations, la bande dessinée musicale avec le dessinateur Christophe Blain, ses émissions de radio pour France Inter et ses ateliers de créations radiophoniques sur France Culture ainsi ses spectacles mêlant littérature et musique ("Nébuleuse, Dandy", "Rock and Roll Lies", "Le laboratoire Onirique", son premier film comédie musicale "Quatorze ans" tourné dans le village familial de Poggio Di Venaco tourné en 2019, son dernier son album "Corse île d'amour" en hommage à la chanson corse des années 1960 et 1970 sorti en 2020 et finissant par évoquer le prochain album à venir composé en grande partie lors d'une résidence à la Villa Médicis.
L'artiste a donné un concert sur la Terrasse du Bosco à la Villa Médicis, avec ses amis Bertrand Belin et David Numwami qui figureront sur son nouvel opus. Elle a interprété avec eux des duos surprises et reprises. Accompagnée de son groupe pop avec Pierre Leroux (guitare électrique), Benjamin Esdraffo (claviers), Mathias Fisch (batterie), elle a chanté des titres de ses 7 albums et 2 titres de son nouvel album, à paraître au printemps 2023, ont été dévoilés pour la première fois.
Concert de Barbara Carlotti à la Villa Médicis Source : Instagram